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 Brigitte Fouré PPE-DE Nouveau CentreNouvellement élue au Parlement européen, Madame Brigitte Fouré répond à une première question pour l'Atelier Europe:
Madame la Députée européenne, vous venez de remplacer Monsieur Jean-Louis Bourlanges qui a démissionné il y a peu, et dont nous saluons le long engagement européen. Pourquoi avez-vous décidé de siéger au sein du PPE? Comment envisagez-vous votre mandat d'ici à 2009?


Tout d'abord, je tiens à remercier Jean-Louis Bourlanges pour les nombreuses démarches qu'il aura facilitées pour moi auprès des élus et de l'administration européenne lors de mon entrée au Parlement européen. Le jour où je suis arrivée à Strasbourg, même l'officier de sécurité du Parlement avait été prévenu par Jean-Louis qui, plus encore que le spécialiste des questions européennes que nous connaissons tous, est d'abord un homme politique d'une élégance rare.
 
Pour répondre à votre première question, j'ai choisi d'intégrer le PPE-DE car j'ai été très touchée par la disparition de ma famille politique : l'UDF, formation libérale, sociale et européenne fondée par le Président Valéry Giscard d'Estaing et qui manque tant à la France aujourd'hui.
Au mois de septembre, j'ai choisi de rejoindre Le Nouveau Centre car ses valeurs correspondent parfaitement à cette grande formation de centre-droit que je souhaite voir renaître. C'est donc tout naturellement que j'ai souhaité siéger au PPE-DE car ce groupe rejoint les idées que je viens d'évoquer. De plus, je suis heureuse d'y siéger au sein de la délégation française avec les députés européens de l'UMP, dans une démarche d'union de la majorité présidentielle française.
 
Le 13 décembre dernier, les 27 Etats de l'Union européenne ont signé le Traité de Lisbonne.
Ce traité renforce la capacité de décision de l'Union européenne en lui offrant des institutions plus stables et plus démocratiques et replace notre pays au coeur de la Construction européenne.
Surtout, il inscrit les citoyens au coeur du processus de décision communautaire. Grâce à l'opposabilité de la Charte des droits fondamentaux, les citoyens pourront désormais faire valoir leurs droits devant un juge s'ils estiment qu'une mesure adoptée par l'Union compromet un droit, une liberté ou un principe énoncé par ladite charte. C'est là une conquête essentielle pour près de 500 millions d'Européens.
 


Mon mandat sera donc celui des Citoyens. C'est comme cela que j'envisage les choses d'ici à 2009. Au début du mois de janvier, j'ai mis en place un conseil dit "de la société civile". Ce conseil a pour but de donner la parole à des citoyens talentueux qui ont à coeur de partager leur expérience professionnelle, associative ou sociale en se projetant dans l'avenir. Libres et spontanés, les échanges seront retranscrits par un rapporteur selon différentes thématiques : économique, sociale, culturelle, sportive...
 
Permanence de Brigitte Fouré, Amiens

Inauguration de ma permanence, Amiens, 24 Janvier 2008 (photo prise sur les marches de l'église saint-Jacques, située à proximité de ma permanence).
 
La rédaction du document final donnera lieu à une relecture individuelle de chacun des participants et une publication présentée lors d'un débat public. D'autres villes pourront être invitées à rédiger d'autres "Livres bleus". Un livre bleu que nous espérons remettre, pour clore l'aventure, au Président du Parlement européen. A l'aube d'une nouvelle législature...

 
 
L'Atelier Europe remercie chaleureusement Madame la Députée européenne pour sa participation aux Lundis de l'Europe, et lui présente ses vœux de réussite pour cette mandature.
Nous vous invitons de la retrouver sur son blog.




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Cet après-midi, les 27 Chefs d'État et de gouvernement de l'Union ont signé le Traité de Lisbonne.
 
L'Atelier Europe salue ce pas en avant et souhaite une ratification rapide du Traité.
 
Demain, le Comité des Sages devrait être institué par ces mêmes Chefs d'État et de gouvernement.

 
 
Ces deux journées sont l'occasion pour l'UMP de lancer une opération « 48h pour l'Europe ».
À Paris, trois opérations sont d'ores et déjà programmées:
Le 14 décembre:
Au siège de l'UMP, 55 rue de la Boëtie:
14h30 - Débat avec Michel BARNIER en duplex de Dijon
15h00 - Débat avec Wilfried MARTENS, président du PPE, en duplex de Bruxelles
15h30 - Débat avec Patrick DEVEDJIAN, secrétaire général de l'UMP, et Philippe MOREAU DEFARGES, chercheur à l'IFRI, spécialiste des questions européennes, au siège national
16h00 - Débat avec Luis Filippe MENEZES, le nouveau président du PSD, en duplex de Lisbonne
 
Le public sera principalement composé de Jeunes Populaires Grandes Ecoles intéressés par la question européenne, mais c'est ouvert à tous.
Inscription aux Relations Publiques - rp@u-m-p.org ou au 01 40 76 61 32.
Vous pouvez aussi dès maintenant poser vos questions sur cette page .
 

Le 15 décembre:
- Au siège de l'UMP, 55 rue de la Boëtie:
Café politique de 10h30 à 12h00, avec Nicolas FONTAINE, député européen et ancienne présidente du Parlement européen. Ouvert aux militants et sympathisants de l'UMP.
Inscription aux Relations Publiques - rp@u-m-p.org ou au 01 40 76 61 32.
 
- Au café les Argentiers, 24, rue de Reuilly à 17h15:
Les Jeunes Populaires de la Fédération de Paris vous invite à un grand débat sur  les enjeux européens au surlendemain de la signature du traité de Lisbonne autour de  Françoise de PANAFIEU, Jean-Marie CAVADA, Philippe GOUJON, ean-Didier BERTHAULT.




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L'annonce d'un accord de principe entre l'UMP et le Parti Populaire Européen (PPE) fut très peu relayée dans la presse. Pourtant, si les modalités de cette plateforme restent à définir, l'adoption de ce principe et le soutien du Président de la République constituent une avancée incontestable. Il s'agit d'une rupture pour un système communautaire uniquement fondé sur l'intégration de compétences, le fonctionnalisme, et non l'acquisition d'une légitimité propre, soit l'émergence d'une Europe politique.

 
L'Europe politique, un serpent de mer communautaire.

Dès l'origine, les Pères fondateurs ont tenté d'insuffler une logique politique dans le mécanisme d'intégration communautaire. L'échec de la Communauté Européenne de Défense, suite au vote négatif de l'Assemblée nationale en 1954, va porter un coup d'arrêt à cette ambition. La Communauté européenne va alors puiser sa dynamique dans la fameuse méthode communautaire des petits pas. Le fonctionnalisme, soit l'intégration progressive de compétences des instances nationales vers le niveau communautaire, a connu une réussite telle que l'UE concentre aujourd'hui des pouvoirs de type fédéraux, comme la monnaie ou la politique commerciale extérieure. Cependant, la rançon de ce succès est la question désormais de la légitimité de l'ensemble ainsi constitué. De quel droit la politique de concurrence s'impose à nos entreprises, de quel droit la Cour de Justice reconnaît le principe de la primauté du droit communautaire, et donc s'institue en cour suprême, de quel droit l'UE dicte des normes qui s'imposent à nous?


L'Europe politique, une réponse adaptée à la crise de l'UE  

Chacun s'accorde sur un constat; l'UE subit aujourd'hui une double crise identitaire, celle de sa légitimité et celle de sa capacité à répondre aux enjeux de son environnement, essentiellement la mondialisation. Nicolas Sarkozy l'a récemment martelé à Strasbourg: le non de la France au Traité constitutionnel, c'est l'expression d'une angoisse, celle d'une Europe impuissante. Il s'agit donc d'un non à moins d'Europe, d'un appel pour une action plus forte de l'UE face à la concurrence nouvelle des pouvoirs économiques et financiers.
 
Pourquoi cette double crise identitaire? L'UE, forte de son histoire singulière, est un enchevêtrement de pouvoirs infiniment complexe. Faute de comprendre ses mécanismes, le citoyen ressent l'absence de visibilité des décisions communautaires comme au mieux une vacuité du pouvoir en Europe, au pire comme un complot des élites contre le peuple, telle la chimère de l'UE cheval de Troie de la mondialisation.

La crise européenne est donc une crise de gouvernance. Dès 2004, Tony Blair en avait déterminé la cause, soit l'absence de leadership en Europe. Le sujet est vaste et la réponse forcément complexe dans une Union à 27 membres. Toutefois, qui prétendra que l'Europe pourra faire l'économie d'une intégration politique accrue pour renforcer l'efficacité et la légitimité de son processus décisionnel? La volonté du Président de la République de créer un "parti politique européen" constitue une inflexion claire en ce sens et nous devons la saluer.


L'Europe politique, un difficile changement de nature

Les tentatives de politisation de l'Europe ont été jusqu'alors infructueuses. La CED, mais aussi le projet Spinelli (1984) qui prévoyait un véritable parlementarisme européen ont été de cuisants échecs. La notion de constitution, et donc de perte de souveraineté au niveau national, a été également perçue comme un facteur de rejet lors du référendum de 2005. Les motifs de ces échecs sont sans doute multiples. L'idée de souveraineté renvoie à un imaginaire et à une sensibilité que les peuples ne sont peut-être pas prêts à transgresser faute d'alternative clairement identifiée.

Toutefois, un autre élément est à considérer. La méthode communautaire si fructueuse en terme de transfert de compétences ne permet pas une évolution "naturelle" vers une Europe politique. En quelque sorte, le système, en changeant radicalement de degré (multiplication des compétences), a changé de nature (existence d'un ensemble de type quasi fédéral) mais il demeure autocentré. Seul, il est incapable de créer les conditions de sa propre légitimité. L'impulsion doit donc lui être extérieure et c'est à l'aune de cette considération que l'annonce du 22 novembre est également à apprécier.

Le projet d'un véritable parti politique européen, et non plus un simple agrégat de partis nationaux, est donc un signal positif en direction de l'Europe politique. Toutefois, il ne naitra pas d'une simple annonce. Pour lui donner sens, il faudra franchir au moins deux obstacles. La question du leadership; créer une compétition pour le pouvoir au sein de ce parti politique européen et y favoriser ainsi le processus d'identification à un(e) homme/femme qui plaît tant aux médias. La finalité en terme de pouvoir, soit impliquer davantage le groupe majoritaire au Parlement européen dans la nomination des membres de la Commission européenne (à ce titre le mini Traité constitue une avancée), voire donner audit groupe majoritaire les "clés" du Collège sur le modèle parlementaire. L'évolution, progressive, vers une Europe politique est à ce prix.


Le principe d'une plateforme commune est un petit pas. Bien évidemment, les pessimistes penseront que l'UE ne dépassera jamais sa contradiction interne, être un assemblage d'Etats avec chacun une légitimité propre et impossible à "communautariser". Néanmoins, les europhiles se rappelleront qu'une association économique, en créant des liens étroits, peut favoriser l'émergence d'un ensemble politique, tel le zollverein qui a présagé l'unité allemande. La nouvelle est, quoi qu'il en soit, excellente: le projet de parti politique européen va permettre de dépasser la polémique stérile sur l'Europe fédérale et il ne peut que renforcer le Parlement européen ce dont tous les démocrates se réjouiront.


Jérôme CLOAREC
Responsable du Bureau de Bruxelles


[NdR: En complément, la réponse de Madame Mathieu, Député européen à la question "À quand des partis politiques paneuropéens?"]


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PARIS, 22 nov 2007 (AFP) - L'UMP et le Parti populaire européen (PPE), qui rassemble les partis conservateurs européens, sont d'accord sur le principe d'une "plateforme commune" pour les élections européennes de 2009, ont indiqué jeudi les responsables des deux formations à Paris.

   "Nous souhaitons préparer une plateforme commune pour les élections européennes de 2009", a déclaré le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, lors d'un point-presse.

   "Nous allons préparer ensemble cette plateforme commune sur cinq thèmes majeurs, immmigration, énergie, environnement, Europe de la défense et réforme de la PAC", a ajouté le président du PPE, Wilfried Martens, qui avait également rencontré dans la matinée Nicolas Sarkozy.

   "Ce matin, le président Sarkozy a confirmé sa position pour une Union européenne politique, et un parti européen politique, pas avec des positions minimales mais très claires", a-t-il ajouté.

   "Nous sommes très mobilisés sur les trois grands rendez-vous" que constituent la ratification du traité européen simplifié, la présidence française de l'Union européenne au deuxième semestre 2008, et les élections européennes de 2009, a déclaré Jean-Pierre Raffarin, vice-président du conseil national de l'UMP.

   Ont également participé à cette réunion avec le bureau du PPE Axel Poniatowski, président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale, Michel Barnier, vice-président du PPE, Alain Lamassoure, porte-parole européen de l'UMP, et les présidents de la délégation de l'UE à l'Assemblée et au Sénat, Pierre Lequiller et Hubert Haenel.

   L'UMP tiendra les 14 et 15 décembre une opération baptisée "48 heures pour l'Europe", afin d'"expliquer et développer les idées du traité simplifié", a rappelé M. Raffarin. Le 23 janvier, aura lieu à l'Assemblée nationale le 1er forum européen de l'UMP.

paj/lby/sh
AFP



Le PPE à l'UMP
envoyé par ump






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Nicolas SARKOZY est à mes yeux le véritable candidat de l'influence européenne dans cette campagne présidentielle. Il est en effet le seul des candidats à réunir deux conditions essentielles pour présenter un programme crédible sur l'Europe : avoir défini la bonne stratégie et avoir su trouver le bon réseau pour la soutenir.

La stratégie, Nicolas SARKOZY l'a définie le 8 septembre 2006 dans un discours à Bruxelles qui a rencontré un écho très important dans la presse européenne. Il a présenté à cette occasion un programme de sortie de la crise institutionnelle qui a suivi les deux "Non" français et néerlandais aux referenda sur la Constitution européenne. L'idée centrale proposée, et qui a depuis fait son chemin chez nos partenaires, repose sur la distinction de deux phases : un traité simplifié en 2009 reprenant les aspects institutionnels du projet de Traité constitutionnel, et une nouvelle Constitution européenne
 
plus tard qui serait négociée dans le cadre d'une nouvelle Convention. Seule cette stratégie permettrait de relancer l'Europe élargie autour de projets concrets en débloquant la prise de décision au niveau communautaire. Nous ne devons pas perdre de vue le fait que 18 Etats ont ratifié le Traité Constitutionnel (dont l'Espagne et le Luxembourg par référendum), seule cette stratégie est susceptible de leur convenir et de respecter leur choix.

Le bon réseau, c'est celui du PPE, le Parti populaire européen dont j'ai l'immense privilège de présider le Groupe Parlementaire au Parlement européen. Très concrètement, il ne sert à rien de se dire européen tout seul dans son coin sans faire partager des idées d'avenir à une force politique européenne présente sur l'ensemble du continent ! Or, aujourd'hui seules 4 familles politiques comptent en termes d'influence en Europe : le PPE, le PSE (les socialistes), l'ELDR (les libéraux) et les Verts européens. Etre en dehors de ces grands courants c'est être impuissant sur la thématique européenne. Nicolas SARKOZY est donc bien à mes yeux au centre-droit le seul candidat de l'influence européenne puisqu'il est soutenu par le PPE et le Groupe parlementaire PPE-DE, Britanniques compris !

Ségolène ROYAL est certainement une militante européenne et elle est également soutenue par une force politique influente, le PSE. Mais la division de son parti français sur la question institutionnelle la prive d'une stratégie cohérente et rationnelle.

François BAYROU lui se dit militant européen, mais alors pourquoi a-t-il quitté le Groupe PPE-DE et le parti PPE, pourtant fondé par des démocrates-chrétiens Français (dont Robert SCHUMAN) privant ainsi sa formation politique d'un relais européen crédible ?

La deuxième raison pour moi de soutenir Nicolas SARKOZY est qu'il est le candidat le plus ouvert sur les problématiques mondiales et le seul qui a autant associé à sa réflexion sur ce sujet les Français de l'étranger. Il est de façon incontestable celui des candidats qui aura été le plus en contact avec nos compatriotes expatriés depuis plus de deux ans. A chaque déplacement à l'étranger, il organise des rencontres avec la communauté française. Ce fut le cas à Madrid, à Berlin, à Rome, à Londres, à Bruxelles et à New York. Dans le cadre de la campagne ses principaux soutiens effectuent aussi des déplacements importants, notamment Michel BARNIER à Bruxelles, Berlin, Athènes, ou Michelle ALLIOT-MARIE en Chine. Notre candidat souhaite exprimer ainsi la nécessaire prise en compte de la force que représente et doit représenter la communauté des expatriés français car ce qu'ils représentent n'est rien de moins que l'incarnation
car ce qu'ils représentent n'est rien de moins que l'incarnation de deux valeurs essentielles portées par l'UMP dans cette campagne :
- le travail
- le rayonnement de notre pays à l'étranger.
Un tel choix a alimenté ses réflexions sur le sujet de la politique étrangère, ce qui s'est fortement ressenti dans le contenu de sa conférence de presse du 28 février sur ce sujet. Nous sommes bien loin des approximations de Ségolène ROYAL qui s'est durablement discréditée en Chine, au Liban et au Canada et qui depuis ne s'aventure plus sur ce terrain pourtant au cœur du travail pour lequel elle sollicite le suffrage des Françaises et des Français. Nicolas SARKOZY est donc bien le choix du sérieux, de la compétence et du professionnalisme.


Joseph Daul
Député européen
Président du Groupe PPE-DE au Parlement européen
Maire-adjoint de Pfettisheim
Président du Comité de Soutien des Français de Belgique pour Nicolas Sarkozy








Jospeh Daul lors du congrès du 14 janvier 2007, Porte de Versailles
Pour la première fois de son histoire, le groupe PPE-DE a élu un Français à sa tête, le Député européen UMP Joseph Daul!


Nous nous réjouissons de cette nouvelle et adressons nos plus chaleureuses félicitations au nouveau président du groupe PPE-DE du Parlement Européen!

Rappelons que Monsieur Daul avait participé aux Lundis de l'Europe. Nous espérons que son nouveau poste lui laissera un peu de temps d'y participer à nouveau!
Wink