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Chaque année, le magazine European Voice propose d'élire les meilleurs européens.
Nicolas Sarkozy et Alain Lamassoure ont été sélectionnés par le jury pour concourir respectivement dans les catégories "Meilleur homme d'État" et "Meilleur député européen" de l'année 2007. Tous deux sont aussi en lice pour le titre d'"Européen de l'année".
Les votes sont ouverts à tous jusqu'au 12 novembre sur cette page.




Note:
Le magazine
European Voice est un incontournable des milieux européens bruxellois. Il n'est pas une institution communautaire, une repésentation, un lobby qui n'y soit abonné.
Plus d'informations, ici .
C'est le seul qui ait un projet crédible et ambitieux pour la France, et qui a compris le monde dans lequel nous vivons sans renoncer à nos valeurs.
Camille Servan-Schreiber
 
 
 Pour un président déterminé, capable de prendre à bras le corps les problèmes de la France et y apporter des réponses concrètes.

Pour une France forte, ouverte sur le monde et sure d'elle.

Vincent Goyet
 
 
Nous avons le devoir, comme l'ont fait en leur temps nos parents et nos grands-parents de prendre notre destin en main, et de dessiner le monde dont nous rêvons.
Et c'est parce que jamais l'élection d'un Président n'aura été aussi importante pour l'avenir du grand rêve européen, que nous devons voter Nicolas Sarkozy.
Vincent Yquel
 
Vous aimez l'Europe ?
Votez Sarkozy !

Thomas Mimra
 Car c'est le seul qui peut apporter des changements en France!
Erjona Agolli
 
 C'est le seul qui a l'energie et la volonté pour porter les réformes dont la France a besoin!

Rodolphe de Soras
 
  SARKOZY.FR  
 
Parce que l'Europe!!!
Adrien Honda-Bornhauser
ll faut voter pour Nicolas Sarkozy  non seulement pour nous même et pour l'avenir de notre pays, mais aussi pour apporter une réponse à la très forte attente de tous nos partenaires européens.
Ils attendent impatiemment que la France, pays fondateur et levier de toutes les grandes impulsions de la construction européenne, reprenne toute sa place.
Il faut voter Nicolas Sarkozy parce qu'en ayant - seul - le courage politique d'affirmer que l'avenir est à un partenariat privilégié avec la Turquie et non à une adhésion, il relancera l'idéal français d'une Europe politique contre une conception purement commerciale d'un grand marché sans limite et sans valeurs communes !
Arnaud Magnier

Dimanche, je vote Nicolas sarkozy car il veut "être le Président d’une France qui comprenne que l’Europe est la seule chance pour éviter la mort d’une certaine idée de l’homme, pour que cette idée demeure vivante dans le dialogue des civilisations et des cultures"
Delphine Ganeau

 
 

 
   
    
    
 Madame le Député européen Margie Sudre, Présidente de la délégation des Députés européens UMP  répond à la question de la semaine, "Le prochain président sera élu dans une semaine...qu'est-ce qu'un citoyen soucieux du futur de l'Europe doit avoir à l'esprit avant de glisser son bulletin dans l'urne ?":


Les Européens sont divisés sur les principales orientations de la politique européenne. Certains estiment que l'Europe prend une direction trop libérale, et subit la mondialisation sans protéger ses populations; d'autres au contraire estiment qu'elle ne va pas assez loin dans le protectionnisme. La vérité se situe comme toujours entre ces deux extrêmes.

Nous avons des raisons de croire en notre avenir. Cessons de cultiver la morosité et faisons fructifier nos atouts. Il n'y a pas de fatalité : l'Europe est ce que nous en faisons. Notre famille politique doit être à l'avant-garde de cette mentalité et de cette politique.

Une fois le nouveau chef de l'Etat français élu, le 6 mai prochain, la chancelière Angela Merkel, qui exerce pour les six premiers mois de l'année la présidence de l'Union européenne, disposera de très peu de temps pour relancer les négociations sur un nouveau traité, conformément à la décision contenue dans la déclaration de Berlin, adoptée le 25 mars dernier par les Vingt-sept, lors du 50ème anniversaire des traités de Rome.

Les propositions de la présidence allemande devront être rendues publiques lors du Conseil européen qui se tiendra à Bruxelles les 21 et 22 juin, soit quatre jours après le deuxième tour des élections législatives françaises...

Pour ce qui concerne la réforme institutionnelle, la proposition faite par Nicolas Sarkozy d'un "traité simplifié" ratifié par voie parlementaire, est celle qui convient le mieux aux représentants de la "grande coalition allemande".

Je sais bien que l'idée de démocratie participative est en vogue, mais notre régime politique repose sur le principe de la démocratie représentative, héritée de la Révolution française. Je souhaite insister sur l'importance du droit de vote, et du mandat que le peuple confie à ses représentants démocratiquement élus. La ratification d'un nouveau traité me semble pouvoir faire l'objet d'un vote parlementaire, qui n'aura pas moins de valeur démocratique pour autant, et qui nous permettra d'éviter de donner une caisse de résonance européenne aux pires démagogies lors d'une nouvelle campagne référendaire.

Le gouvernement allemand se montre très sceptique vis-à-vis de la tenue d'un second référendum français sur un nouveau traité européen. La position de Ségolène Royal expose notre pays à un second "non", qui aurait pour conséquence désastreuse de nous exclure de l'Union européenne une fois pour toute...!

La France est actuellement très observée. Face à une Europe aujourd'hui en panne, les Français doivent impérativement reprendre l'initiative, sans perdre de temps, sur des bases claires, pour remettre notre pays dans une dynamique communautaire.

L'Europe est un enjeu majeur des élections françaises, et je soutiens que l'approche européenne de Nicolas Sarkozy est l'un des points forts de son projet présidentiel.




Nous remercions chaleureusement Madame le Député européen d'avoir participé aux Lundis de l'Europe et nous vous invitons à la retrouver sur son  site.


SARKOZY.FR
 Monsieur le Député européen Jean-Pierre Audy, membre de la Commission du commerce international, répond à notre question: "Les États membres de l'UE ont-ils eu raison de confier à la Commission le mandat de négocier auprès de l'OMC les règles du commerce mondial ? Les récentes critiques françaises sont-elles justifiées ?"


Les Etats membres de l’Union européennes ont décidé de confier la compétence en matière de commerce international à l’Union européenne et, plus spécialement, à la commission européenne car ces questions sont planétaires, très liées à l’éradication de la pauvreté dans le monde et au bon fonctionnement de notre marché intérieur qui est le socle de la construction européenne depuis le traité de Rome de 1957. Aucun Etat membre, seul, ne peut espérer mieux négocier que lorsqu’il se présente comme membre de l’Union européenne.

Les dispositions du mandat de négociations donné par les Etats membres de l’Union à la commission européenne à l'organisation mondiale du commerce (OMC) sont régies par l'article 133 du traité CE, qui prévoit une " politique commerciale commune ", fondée sur " des principes uniformes ". Cette politique commerciale commune est globale et ne concerne pas que les négociations devant l’OMC mais, également, la défense des intérêts européens, la constitution de zones commerciales de libre-échange, les mesures anti-dumping, etc. Le commissaire européen au commerce représente ainsi les 27 Etats membres de l'UE lors des négociations multilatérales auprès de l'OMC. De cette façon, les Etats membres jouissent d'une plus grande cohésion et d'une influence accrue à la table des négociations face aux autres membres de l'OMC.

Néanmoins, il apparaît nécessaire de s'assurer, régulièrement, que la commission reste dans son mandat.

Ainsi, les récentes critiques du président Chirac sur la négociation des questions agricoles à l'OMC - il s'était déclaré " profondément choqué " par les propositions de concessions faites par le commissaire Mandelson face aux Etats-Unis - peuvent apparaître comme une mise en garde légitime.

Afin d'éviter certaines dérives, le mandat du commissaire au commerce international dans le cadre des négociations à l'OMC est donc fixé par le conseil européen, sur recommandation du comité 133 (depuis la signature du traité d'Amsterdam en 1999). Ce comité, du nom de l’article du traité relatif à la compétence européenne en matière de commerce international, est chargé de la définition de la responsabilité donnée par les Etats membres à la commission européenne pour définir ou négocier les conditions d'entrée sur le marché commun des produits importés de pays tiers. Cette disposition permet notamment aux Etats membres de mieux encadrer le mandat de la commission en matière de négociations commerciales à l'échelon international.

Afin de renforcer cette capacité de contrôle des Etats membres sur l'action de la commission à l'OMC, l'UE pourrait notamment envisager de permettre au Parlement européen et aux parlements nationaux, qui sont les élus des peuples, d'être associés directement aux négociations, sous l'égide de la conférence interparlementaire mondiale. Les parlements pourraient ainsi donner leur point de vue de manière systématique et approfondie lors des négociations commerciales internationales.

Globalement, les Etats membres de l'UE retirent un bénéfice sensible de leur représentation par la commission européenne dans les négociations auprès de l'OMC et une remise en question n'est pas à l'ordre du jour même si des ajustements doivent être envisagés.




L'Atelier Europe remercie chaleureusement Monsieur le Député européen d'avoir participé aux Lundis de l'Europe.
Madame, Monsieur, mes chers amis,
 
Nous voulons l'Europe de toutes nos forces et de tout notre cœur, parce que l'avenir de l'Europe c'est l'avenir de la France. L'Europe constitue en effet la seule solution pour pouvoir espérer continuer à s'asseoir autour de la table des grands, dans un monde de plus en plus complexe et qui évolue de plus en plus rapidement. Il s'agit donc de comprendre et d'intégrer dans nos esprits que l'ambition européenne est le prolongement et non le contraire d'une ambition française.
 
Malheureusement, comme viennent de le rappeler si justement Alain Lamassoure et Michel Barnier, le rêve européen est aujourd‚hui en risque. La construction européenne est en train de connaître sa crise la plus grave depuis l'origine.

Or, comme le souligne Nicolas Sarkozy dans son discours de Strasbourg, l'Europe est aussi ce par quoi la jeunesse française se réconciliera avec le monde. L'Europe est aussi ce par quoi la jeunesse européenne retrouvera l'espérance. L'Europe est aussi ce par quoi toutes les jeunesses d'Europe pourront avoir des rêves plus grands que ceux de leurs parents. Quel plus bel objectif assigner à la politique que celui de permettre à la jeunesse d'avoir de grands rêves et de les vivre ? Parce que ce sont les rêves qui poussent la jeunesse à aller jusqu'au bout d'elle-même et parce que c'est après les rêves de sa jeunesse que l'homme court toute sa vie.

En tant que jeune, nous avons donc le devoir, comme l'ont fait en leur temps nos parents et nos grands-parents, de nous retrousser les manches, de prendre notre destin en main, de nous projeter dans l'avenir et de dessiner le monde dont nous rêvons pour nous et nos enfants. Et c'est parce que jamais l'élection d'un Président français n'aura été aussi importante pour l'avenir du grand rêve européen, que le premier de nos devoirs est de voter pour Nicolas Sarkozy !

 

 
Vincent Yquel
Président de l'Atelier Europe de l'UMP




SARKOZY.FR

POURQUOI JE VOTE SARKOZY


    Parce que toute l’Europe l’attend.

    Jamais l’élection d’un Président français n’aura été aussi importante pour l’Europe. Car la construction européenne connaît sa crise la plus grave depuis l’origine, et cette crise est née chez nous, le premier pays fondateur, il y a déjà deux ans.

      On a coutume de dire que l’élection présidentielle est le résultat de la rencontre d’une personne et d’un peuple, cette fois la première conséquence sera un rendez-vous de l’élu(e) avec tous les peuples d’Europe : que propose la France ?

    Sur les douze candidats du 1er tour, seul Nicolas Sarkozy a répondu de manière concrète, réaliste et courageuse.


    Concrète : élaborons vite un nouveau traité, en reprenant les dispositions institutionnelles du projet de Constitution indispensables pour faire fonctionner la grande Europe des 27, et qui, par chance, n’ont pas été mises en cause dans la campagne référendaire.

    Réaliste : les suggestions très vagues de Ségolène Royal et de François Bayrou aboutissent à écrire une nouvelle Constitution qui complète (Ségolène) ou remplace (François) la Constitution rejetée par les Français, en soumettant cette nouvelle version à un référendum. Tous nos partenaires rejettent ce type de solution, qui exigerait des années de négociation pour se casser les dents sur un nouvel échec référendaire, soit en France, soit ailleurs.

    Courageuse : Nicolas Sarkozy est le seul des candidats à annoncer à l’avance qu’il soumettrait le traité à la ratification du Parlement. C’est le seul moyen de tenir les délais très courts acceptés par les 27 pays : appliquer le nouveau texte pour les prochaines élections européennes de juin 2009. Ainsi, dès cette date, ce sont les citoyens qui éliront les législateurs de l’Union (le Parlement, enfin doté de la plénitude du pouvoir législatif) et aussi, à travers le Parlement, le principal exécutif européen : le Président de la Commission.

    Le courage, c’est aussi la qualité que tous nos partenaires reconnaissent à Nicolas Sarkozy dans son projet politique pour la France elle-même. Car, hors de l’hexagone, tout le monde voit bien que, si les Français se sont montrés frileux le 29 mai 2005, c’est d’abord parce qu’ils doutaient d’eux-mêmes et de leur propre pays. En 2006 encore, nous avons été 12 ème sur les 13 pays membres de la zone euro pour le taux de croissance, devant le seul Portugal, et 12ème sur 13 pour le taux de chômage, dépassant seulement la Grèce ! Et les socialistes français reproposent les mêmes politiques qui ont échoué depuis vingt-cinq ans, tournant le dos à ce qui a réussi si bien ailleurs.

    Créer du travail au lieu de le partager, responsabiliser les individus au lieu de les assister, encourager les entreprises au lieu de les punir, séduire les capitaux au lieu de les diaboliser, récompenser les talents plutôt que l’ancienneté, semer avant de récolter, produire avant de distribuer, ne pas reporter le blâme sur des boucs émissaires, ni reporter la charge sur les malheureuses générations à venir, rebâtir la communauté nationale sur le civisme et sur la fierté d’être français : c’est une formidable remise en cause de tous les préjugés erronés sur lesquels s’était endormie Marianne qu’ose aujourd’hui Nicolas Sarkozy. Or, sans une France forte, ayant retrouvé, non seulement sa confiance, mais aussi son enthousiasme, sa capacité d’entraînement, l’Europe ne pourra trouver, ni son équilibre interne, ni l’élan dont elle a besoin pour tenir le rythme et jouer tout son rôle dans ce siècle passionnant et fou.




Alain Lamassoure
Député européen
Conseiller municipale d'Anglet
Vice-Président de la Communauté d'agglomération Bayonne-Anglet-Biarritz     




    Nicolas Sarkozy présente un programme cohérent autour de quatre thèmes fondateurs qu'il met en synergie : la revalorisation du travail, la construction européenne, la révolution écologique et l'identité nationale.

      Nicolas Sarkozy veut revaloriser le travail, en partant du constat que la crise morale française porte un nom : la crise du travail. Les réformes qui seront entreprises viseront à récompenser le travail et créer de l'activité pour favoriser la croissance. Notre système est sclérosé par des salaires trop bas, des charges trop lourdes, une pression fiscale excessive. En réduisant la fiscalité qui pèse sur le travail, en récompensant le travail supplémentaire, on redonne du pouvoir d'achat aux Français, et cela se fait au bénéfice de tous.

    La relance de la construction européenne est un impératif pour protéger nos emplois dans un continent secoué par le grand vent de la mondialisation. Cette relance s'articule autour de quatre axes : un Traité simplifié regroupant les points de consensus (Présidence pérenne du Conseil européen, Ministre des affaires étrangère de l'Union...) ; des frontières européennes identifiées, des ressources propres pour le budget européen, de nouveaux espaces de démocratie.

    Le programme écologique de Nicolas Sarkozy est pragmatique :

* la création d'un grand ministère du développement durable  (écologie, protection de l'environnement, énergie, équipement, transports et prévention des risques industriels), doté de moyens à la hauteur des enjeux ;

*  la fiscalité écologique : il s'agit d'élever en 5 ans le niveau de la fiscalité sur la pollution à 5 % du PIB (elle est à 2, 9 % actuellement), et parallèlement de desserrer l'étau fiscal sur l'emploi ;

* la création d'un crédit d'impôt environnement, pour les projets visant à réduire la consommation énergétique et favorisant les énergies renouvelables. Les domaines du logement et des transports sont capitaux en la matière.

* le maintien et le renouvellement du parc nucléaire. C'est grâce à l'énergie nucléaire que la France émet par habitant 21% de gaz à effet de serre de moins que la moyenne mondiale.

* la création d'une Organisation Mondiale de l'Environnement, lieu d'expertise et de négociation internationale, que Nicolas Sarkozy appelle de ses vœux notamment pour faire contrepoids à l'OMC.
    Enfin, Nicolas Sarkozy veut reconstruire le Pacte républicain autour des valeurs qui fonde notre identité nationale : la République, la laïcité, les droits de l'Homme, l'égalité entre les hommes et les femmes. C'est sur le fondement de ce pacte et d'une immigration choisie et maîtrisée que notre pays restera une terre d'accueil.

    On peut encore réformer en France. Avec Nicolas Sarkozy, le temps de l'attentisme, des conservatismes et de l'immobilisme est révolu.


                Roselyne Bachelot-Narquin
                Députée au Parlement européen
                Secrétaire Générale Adjointe de l'UMP




  Notre série sur le 50ème anniversaire du Traité de Rome prend fin, mais en matière européenne, celle-ci n'est pas encore à l'ordre du jour et Monsieur le Député Alain Lamassoure se penche sur le futur de ce beau traité en répondant aux quesstion de la semaine: "Qu’attendre des cinquante prochaines années ? Comment relancer la construction européenne ?"


A l’intérieur : achever l’espace de vie commune. A l’extérieur : devenir un des bâtisseurs du monde du XXIe siècle. C’est en fonction de ces deux tâches historiques que nous devons concevoir l’avenir de l’Union européenne.

L’immense acquis des cinquante premières années, c’est que l’espace de guerres récurrentes est devenu un espace de vie en commun. Nous n’avons pas encore mesuré combien, en deux générations à peine, les problèmes à gérer sont devenus différents : libre circulation des personnes, à commencer par les travailleurs, politique commune de l’immigration, harmonisation des droits de la famille, rapprochement des codes pénaux pour la grande criminalité, redéfinition de la citoyenneté, harmonisation des livres d’histoire, organisation d’un véritable espace politique et d’un débat démocratique continental sont quelques-uns de ces problèmes nouveaux.

A l’extérieur, l’union des 480 millions d’Européens ne sera pas de trop pour faire face à une Amérique qui maintient sa supériorité en aspirant les meilleurs talents et les capitaux du reste du monde, et aux trois milliards d’Asiatiques lancés dans une croissance effrénée. Nous devons être capables d’agir ensemble, non seulement pour défendre nos intérêts, mais aussi pour participer à l’organisation de ce monde au développement anarchique : réforme de l’ONU pour donner toute leur place aux puissances émergentes, création d’une Agence mondiale de l’environnement, premières règles mondiales sur les nouvelles technologies de communication, y compris internet, et sur les biotechnologies…

A 27 membres, le traité actuel ne permet, ni l’aménagement de l’espace interne, ni une action extérieure crédible. La voie constitutionnelle ayant échoué, il faut de toute urgence reprendre les dispositions institutionnelles du projet dans un nouveau traité. Normalement, les 27 pays qui avaient signé le projet constitutionnel devraient approuver cette démarche. Si tel n’était pas le cas, il faudra sérieusement envisager de continuer sans les retardataires. Sans nouvelles règles du jeu, aucune relance politique de l’Europe ne sera possible.



L'Atelier Europe remercie chaleureusement Monsieur le Député européen pour sa participation aux Lundis de l'Europe, ainsi que pour sa disponibilité et l'aide qu'il lui apporte.
Nous vous invitons à le retrouver sur son site.
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