BlogPremium
RSS
RSS comm
1 - 2 >>> -  dernière page
Après de plusieurs années de bons et loyaux services, ce blog va se fermer...

Pour mieux renaître sous la forme d'un site internet !

Site que nous vous invitons à visiter en vous rendant sur
 


À bientôt et merci pour votre fidélité.

De g. à dr.: Hubert Haenel, Peter Altmeir, Pierre Lequiller, Pierre Méhaignerie, Jacek Saryusz-Wolski, Alain Lamassoure
De gauche à droite: MM. Hubert Haenel, Peter Altmaier, Pierre Lequiller, Pierre Méhaignerie, Jacek Saryusz-Wolski, Alain Lamassoure


Tel était le thème du deuxième Forum européen du Conseil national de l’UMP qui s’est tenu à l’Assemblée nationale le 29 avril dernier. L’Atelier Europe participait à cet évènement organisé par:
  • Alain Lamassoure, député européen, secrétaire national à l’Europe de l’UMP,
  • Pierre Lequiller, député des Yvelines et président de la Délégation de l’Assemblée nationale pour l’Union européenne,
  • Hubert Haenel, sénateur du Haut-Rhin et président de la Délégation du Sénat pour l’Union européenne,

Deux invités européens nous ont fait l’honneur de participer au débat :
  • Peter Altmaier, député CDU au Bundestag et secrétaire d'État parlementaire au ministère fédéral de l'Intérieur,
  • Jacek Saryusz-Wolski, député européen polonais PPE – Platforma Obywatelska, Président de la Commission des affaires étrangères du Parlement européen.


Les enjeux de la Présidence française et de l’après Lisbonne

Si le traité de Lisbonne est ratifié par les 27 États membres, il entrera en vigueur le 1er janvier 2009. La Présidence française sera donc la dernière des présidences tournantes que connaîtra l’Union européenne.

Pour favoriser ce succès, Alain Lamassoure a rappelé les enseignements tirés de l’échec du référendum de 2005 : les sujets extérieurs au débat institutionnel (directive Bolkestein, entrée de la Turquie) avaient pollué le débat sur la réforme des institutions. La Présidence française devra donc se dérouler de façon à ne pas interférer maladroitement dans les débats nationaux des pays qui n’ont pas encore ratifié le Traité de Lisbonne, et notamment en Irlande, où le Traité sera adopté par voix référendaire.

La France portera la responsabilité de la mise en œuvre du Traité de Lisbonne, du lancement de nouvelles procédures et institutions, à la veille des élections européennes de 2009. Le Parlement européen se verra doté de la plénitude de son pouvoir législatif et il désignera le Président de la Commission européenne.

Jusqu’à aujourd'hui, il n’existait pas de véritable enjeu de pouvoir sur l’avenir européen. Le sentiment national prédominait. Le Parti populaire européen (PPE) aura la lourde tâche de préparer, pour la première fois, un véritable programme législatif européen.


Le rôle du couple franco-allemand dans le processus de Lisbonne

Depuis le traité de Maastricht en 1992, les discussions institutionnelles ont nourri l’euroscepticisme. À la suite de l’échec des référendums de 2005, il existait un risque de voir les intérêts nationaux devenir le facteur décisif de la coopération européenne.

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont redéfini ensemble ces intérêts. En 2007, la Présidence allemande craignait d’être victime du débat électoral en France. Mais Nicolas Sarkozy a soutenu Angela Merkel dans l’élaboration d’un compromis acceptable par tous et porteur de réformes.

Pour Peter Altmaier, la Présidence française s’installera dans la continuité de la Présidence allemande, avec quatre chantiers prioritaires : énergie, environnement, immigration, politique étrangère et de défense.

Dans un tel contexte, les différents États membres ont un devoir de soutien envers la Présidence française. Aucun d’entre eux ne doit se sentir négligé.

Grâce aux changements politiques intervenus dans certains pays, l’Europe a surmonté ses divergences d’opinions. Tel est le cas dans le domaine des relations transatlantiques, notamment dans nos rapports avec l’OTAN.


Les défis de la politique étrangère et de défense

La politique de sécurité commune permettra d’éprouver les apports du traité de Lisbonne. Pour Jacek Saryusz-Wolski, elle doit être basée sur une forte identité européenne et sur les valeurs portées par l’Union (droits de l’Homme, démocratie). La diplomatie européenne doit s’exprimer d’une seule voix et verra son efficacité testée dans les Balkans, au Tibet et en Géorgie.

Le Haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité jouera un rôle prépondérant. D’autant plus que sa fonction sera renforcée par la légitimité du Parlement. Toutefois, la France devra combler certaines lacunes du nouveau traité.

Jacek Saryusz-Wolski évoque, par exemple, le service commun de l’action extérieure, au sujet duquel le traité de Lisbonne est peu explicite, notamment dans sa forme institutionnelle. La diplomatie française devra donc jeter les bases de son fonctionnement, tout en préservant la continuité de l’action extérieure.

La politique étrangère devra en outre être mieux coordonnée, afin que l’Union européenne n’agisse plus comme un sapeur-pompier dans l’urgence, mais avec une stratégie à long terme : l’Europe doit être un acteur à part entière, comme les Etats-Unis et la Russie, pas un simple financier des crises mondiales et des divers conflits.

Dans cette perspective, les ambitions de la Commission et du Parlement en matière de sécurité et de défense nécessitent une capacité militaire. Il nous faut donc redéfinir la stratégie de sécurité pour faire « l’Europe du résultat » en matière de politique extérieure.

Pour assurer notre sécurité énergétique, Jacek Saryusz-Wolski est favorable à l’introduction de clauses spécifiques dans nos différents accords. Il souhaite que l’Union se dote des infrastructures d’interconnexion qui nous font aujourd'hui défaut dans l’acheminement du gaz et du pétrole.

Dans un monde déstabilisé par l’augmentation du prix des denrées alimentaires, la politique agricole de l’Europe devient un paramètre de sécurité. Elle doit démontrer sa capacité à livrer les ressources alimentaires nécessaires aux besoins des États membres.

Jacek Saryusz-Wolski prône une action synergique des États membres pour servir une politique de voisinage cohérente, par exemple, sur l’Union pour la Méditerranée.

En revanche, selon le député polonais, nous ne pourrons mener de véritable politique extérieure sans budget approprié. Car la diplomatie européenne doit être financée par l’Union, non par les États membres.


L’implication des parlements nationaux

Pour Hubert Haenel, si les pouvoirs du Parlement européen sont renforcés, on ne pourra rien réussir sans le soutien des Parlements nationaux. Longtemps limités au vote du budget européen, à la transposition hâtive de directives par voie d’ordonnance et à la ratification de modifications des traités, les parlements nationaux seront davantage impliqués dans la politique européenne.

En effet, le traité de Lisbonne crée un droit à l'information et met en place deux nouvelles formes d'intervention des Parlements nationaux dans le fonctionnement de l'Union :
  • le contrôle du respect du principe de subsidiarité,
  • leur association à la mise en place de l’espace de liberté, de sécurité et de justice.

Avec de telles prérogatives, nos parlementaires devront donc s’intéresser aux questions européennes pour en répondre devant leurs électeurs.




Peter Altmaier
Comment l'Allemagne voit la prochaine présidence française?
(Camille Servan-Schreiber/Charline Durand-Wolff)

Jacek Saryusz-Wolski
La politique de voisinage
(Camille Servan-Schreiber/Charline Durand-Wolff)




pagerank

Le 31 janvier, l'Atelier Europe recevait au siège de l'UMP Michael Christophe, adjoint au chef de la cellule Présidence française du Secrétariat Général aux Affaires Européennes (SGAE).
Pendant près d'1h30, il nous a détaillé les mécanismes de préparation et de fonctionnement d'une Présidence du Conseil, pour revenir enfin sur l'agenda français.
Le débat fut animé et les invités ont élargi la discussion à d'autres sujets d'actualité européenne.

Ambiance:




Delphine GANEAU MENTRÉ

Responsable de la Communication

Adrien HONDA-BORNHAUSER
Responsable du Pôle Journal




pagerank







pagerank

Voici un compte-rendu de la rencontre informelle organisée par l'Atelier Europe sur le thème de "L'avenir de la coopération Franco-allemande dans une Europe élargie" avec pour invité Monsieur Christian Heldt, Diplomate allemand et Conseiller du Ministre des Affaires étrangères.


« La proximité culturelle entre la France et l’Allemagne ne doit pas être que virtuelle »


    Quelle est la réalité de la coopération franco-allemande dans la pyramide des structures de décision politique ?
La relation franco-allemande est presque toujours abordée de façon dogmatique. Au-delà du « marketing politique » que l’on perçoit en marge des sommets bilatéraux, quelle est la réalité de cette coopération dans les sociétés civiles, entre les universités, les parlements et les collectivités locales etc… ?

    Christian Heldt a souligné  que la proximité souvent mise en avant entre la France et l’Allemagne court le danger d’être virtuelle. En effet, beaucoup de lacunes persistent dans la compréhension de l’autre, de sa structure politique, de ses processus de prises de décision, etc…
    Par exemple, en Allemagne, les décisions sont préparées selon une mécanique « bottom-up » : ce processus est généralement long, mais donne des résultats très stables.  A l’inverse, en France, les décisions émanent d’un processus plutôt « top-down » et peuvent donc être l’objet de réajustements ultérieures. Autre exemple : les structures législatives  sont différentes. En Allemagne, les lois, avant d’être adoptées au niveau fédéral, doivent en partie être validées par tous les laender dès lors que le projet touche à leurs compétences (éducation, JAI, etc.). Compte tenu de ces différences importantes dans les structures nationales, des  lacunes dans la connaissance de l’autre peuvent parfois engendrer des malentendus entre partenaires, simplement parce que l’on ne comprend pas ses modes de fonctionnement, ou qu’on les interprète comme un signe de mauvaise volonté.
    Quelques exemples fréquents et concrets :
- Le recrutement politique : très centralisé en France, il se fait plutôt au niveau des laender en Allemagne.
- Des conceptions de la société civile très différentes, illustrées notamment par de grosses différences de budgets dont disposent les grandes fondations politiques et indépendantes.
- En revanche, le réseau d’échanges franco-allemand est plutôt bon, avec des programmes d’échanges entre les deux Ministères des Affaires étrangères mis en place il y a plus de 20 ans (communication permanente entre les fonctionnaires). D’autres, depuis, ont suivi l’exemple.

    Un symbole de ces différences interculturelles : le cas de la gouvernance de grandes entreprises telles qu’EADS. Alors que du côté français, l’Etat est souvent présent dans les consultations par de jeunes diplômés de grandes écoles, généralement peu rompus aux milieux des affaires ; du côté allemand en revanche, la culture industrielle est très forte et n’accepte pas que de hauts fonctionnaires - voire des politiques – s’immiscent dans les processus décisionnels.

    Quelle est l’évolution de la coopération franco-allemande depuis la chute du mur ?
    Depuis 1989 et la disparition du phénomène des deux Allemagnes., il y a moins de nombrilisme germano-allemand. Les relations extérieures de l’Allemagne se sont progressivement normalisées, le pays est de plus en plus disponibles pour assumer de lourdes responsabilités internationales. L’Allemagne a par exemple envoyé de plus en plus souvent des troupes dans les zones de conflit (au Kosovo par exemple) depuis la chute du mur de Berlin.

    En revanche, si l’on compare la situation actuelle à l’esprit qui prévalait dans les années 1950, insufflé par les pères fondateurs de l’Europe, Christian Heldt considère qu’il manque parfois aujourd’hui un volontarisme politique plus fort en Europe: on ne peut se contenter de se reposer uniquement sur l’acquis, sans faire l’effort de continuer à vouloir se connaître et à se comprendre. De surcroît, de vieux réflexes de renfermement nationaliste se font jour en Europe, donnant davantage de responsabilités au couple franco-allemand pour la construction d’une Europe politique ambitieuse.

    Sur le projet de traité simplifié proposé par Nicolas Sarkozy :
    La classe politique allemande a plutôt bien accueilli ce projet. L’objectif de la présidence allemande  est de trouver un consensus avec les partenaires européens sur un traité constitutionnel (et non sur le traité constitutionnel) pour pouvoir lancer la nouvelle Conférence intergouvernementale qui se tiendra pendant la présidence portugaise à partir du mois de juillet.  Christian Heldt a cité sur ce sujet le raisonnement de Michel Barnier : il faut rapidement se mettre d’accord sur une « boite à outils » qui puisse faire fonctionner cette machine énorme qu’est devenue l’UE à 27, pour passer dans un deuxième temps à une réflexion plus large sur les grands objectifs politiques.

    Elargissement : Turquie et Ukraine
    Sur la question de l’élargissement, les dirigeants français et allemands ont des analyses similaires en ce qui concerne l’adhésion de la Turquie. Mme Merkel - tout en étant soucieuse du critère de « capacité d’absorption » de l’UE - a du se conformer aux engagements pris par son prédécesseur à la chancellerie, Gerhard Schröder. Cette fidélité à l’engagement pris par les autorités allemandes d’ouvrir les négociations ne garantit par contre une adhésion pleine de la Turquie, qui supposerait un plein respect des critères, ce à quoi cet Etat est loin d’être arrivé...
Auparavant et comme leader de l’opposition, Angela Merkel avait été la seule personnalité politique européenne à défendre la piste du « partenariat privilégié» à Ankara même. Que ce soit avec l’Ukraine, les voisins à l’Est ou sur la rive Sud de la méditerranée, le développement de politiques de voisinage fortes et de partenariats intéressants à la fois pour l’Europe et ses voisins concernés sera un défi majeur.

    Divergences entre la France  et l’Allemagne :
    Les divergences concernant le statut de la BCE et « l’Euro fort » sont pour l’Allemagne liées à la dimension psychologique de la question monétaire. Le remplacement du Deutsche Mark par l’Euro et de la Bundesbank par la BCE a changé cet aspect de l’identité allemande forgée dans l’après-guerre. Les Allemands sont ainsi très attachés au statut de la BCE.  Christian Heldt a rappelé que malgré un Euro fort,  les exportations allemandes se portent bien, et que les polémiques en France n’étaient pas partagées par le patronat et la classe politique allemande. En revanche, si la croissance reprend à un rythme soutenu dans les deux pays comme on l’observe actuellement, Christian Heldt a l’espoir que des convergences seront possibles à l’avenir dans les discussions sur le rôle de la BCE.

    Un autre point de désaccord concerne l’énergie nucléaire, sujet très sensible en Allemagne depuis le début du mouvement antinucléaire fin des années ‘70, et cheval de bataille de l’ancien gouvernement qui a passé une loi sur la fin progressive de  l’énergie nucléaire dans les 25 prochaines années. L’effet psychologique et la situation légale jouent donc sur les positions de l’actuel gouvernement de grande coalition, qui ne met pas en question ces positions du SPD engagés dans le précédent gouvernement. En revanche, les débats sur la dépendance énergétique (notamment vis-à-vis de la Russie) et sur le réchauffement climatique sont au centre de l’attention en Allemagne, et pourraient aboutir sur le long terme, à un réexamen du mix énergétique dans sa totalité.

    L’avenir du triangle de Weimar et les différents formats de coopération :
    Ce format de concertation trilatérale entre la France, l’Allemagne et la Pologne est souvent perçu en Europe centrale comme un mariage entre trois éléphants de l’Europe continentale. S’il développe de nouvelles synergies et dégage une force de nouvelles propositions pour l’Europe réunifiée, il a toute sa légitimité.

    Comment faire en sorte que cette coopération franco-allemande ne soit pas perçue comme une construction du passé ?
    Il y a aujourd’hui beaucoup de formats de concertation. Il faut sans doute être prudent sur la création de nouvelles structures politiques plus ou moins formelles. . La question, ce n’est pas tant le format que l’ambition qui est derrière chaque format. Or pour ce qui est du moteur franco-allemand, force est de constater qu’il a beaucoup fait avancer l’UE et constitue toujours une relation incontournable dans l’Europe à 27. Ayant toute sa légitimité, il convient de veiller particulièrement à toujours donner les gages de respect et de dialogue ouvert avec les autres partenaires pour éviter toute interprétation d’arrogance ou de domination.




Biographie de Christian Heldt


Né en Bavière en 1963, diplômé de l’Université de Bonn et de la Sorbonne-Paris IV (droit international public, sciences politique et histoire), Christian Heldt est actuellement conseiller pour les relations franco-allemandes du Ministre des Affaires étrangères, M. Philippe Douste-Blazy, et conseiller technique auprès de la Ministre déléguée aux Affaires européennes, Mme Catherine Colonna. 

Rang actuel : Vortragender Legationsrat. Officier de réserve.
 

M. Heldt commence sa carrière diplomatique en 1991, à Bonn, puis à Berlin, St Pétersbourg et Moscou (1991-1993). Il devient ensuite premier secrétaire à l’ambassade d’Allemagne à Moscou, en charge des affaires économiques (pétrole, gaz, industries d’armement, conversion, CEI) et coordinateur de l’aide humanitaire allemande, de 1993 à 1996.

Il est ensuite envoyé à Tel Aviv, de 1996 à 1999, où il dirige la division presse et relations publique de l’Ambassade d’Allemagne. Après ce passage au Proche-orient, il revient en Allemagne, et prend la direction du département « Maghreb » (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie, Libye) à la direction générale des affaires politiques du ministère allemand des Affaires étrangères, 1999-2002.
   
À l’été 2002, il entre au cabinet de la Ministre déléguée aux Affaires européennes, Mme Noëlle Lenoir, où il est chargé de mission pour la coopération franco-allemande (mise à disposition). Il rejoint ensuite M. Michel Barnier aux Affaires étrangères, puis Mme Claudie Haigneré, la ministre déléguée aux Affaires européennes, pour les relations franco-allemandes d’avril 2004 à juin 2005.

L'Atelier Europe recevait hier, Monsieur Christian Heldt, Diplomate allemand et Conseiller du Ministre des Affaires étrangères... Nous mettrons bientôt le compte-rendu en ligne ainsi que plus de photos... mais pour vous faire patienter, en voici déjà deux:

   
Une discussion franche et des plus intéressantes
 Monsieur Christian Heldt




S'il y a une grande absente du débat présidentielle, c'est bien l'Europe!
Cette absence ne peut être attribuée à Nicolas Sarkozy: À Bruxelles, à Strasbourg ou lors d'autres grands discours (le 14 janvier lors de son investiture, sur la politique internationale), il a donné une vision claire de l'Europe, de ce qu'il souhaite faire. Ses idées saluées par tous nos partenaires européens sont les bienvenues alors que nous nous apprêtons à fêter ce week-end le cinquantième anniversaire du Traité de Rome.
Anniversaire que nous fêterons dignement à l'Atelier Europe par la conférence de lundi prochain. Outre rappeler l'origine du Traité de Rome, ce que l'Europe a accompli, les attentes de nos partenaires, cette conférence sera aussi l'occasion de débattre des propositions de Nicolas Sarkozy.

Si vous n'êtes pas déjà inscrit, il n'est pas trop tard:







1 - 2 >>> -  dernière page